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  N°4, 2nd trimestre 2014. Revue trimestrielle de l'Ordre.  
     
  Les cahiers de Pierre d'Aumont  
     
   
 

Les cahiers de Pierre d'Aumont constituent la revue d'étude de la Loge de recherches Pierre d'Au- mont, relevant de la Grande Loge Ecossaise d'Occitanie, sous l'autorité directe du Grand Maître Provincial de la IIIème Province Templière de l'Ordre

 
Histoire de l'Ordre du Temple depuis sa fondation jusqu'à sa destruction

En l'an de Notre-Seigneur Jésus-Christ 1108, Hugues de Payns, d'une famille noble de Troyes, se chargea, avec Godefroy de Saint­Omer, d'un pèlerinage religieux en Terre sainte afin de visiter les lieux saints. Impressionnés par le Saint-Sépulcre de notre Sauveur, leur seul vœu fut de s'établir dans la Ville sainte. Mais voyant, en larmes, de quelle manière indigne les pèlerins étaient traités par les infidèles et comme il était dangereux pour tous de s'approcher, au péril de leur vie, des lieux saints, ils se proposèrent, avec l'ardeur de leur piété, d'accompagner les pèlerins et de les défendre contre les incursions des infidèles. Ils prirent alors cette décision en l'an de Notre-Seigneur 1111. Ils décidèrent sept autres hommes intègres, de famille noble et animés de la même ardeur, que la religion conduisait semblablement en Terre sainte. Ce sont :

Robert de Norfolk, noble anglais.
Martin Rhodisius1, de la province de France.
Philibert Durefort, de Durraso, Italie.
Philippe de Saint-Maur.
Hugues de Lésignan, sire de Lésigny.
Guillaume de Pamalis, de Catalogne.
Hildebrand Canis de Scala, noble allemand.

Mais leur nombre s'accrut rapidement. Ceux-ci, au début, étaient unis par un serment solennel à caractère privé. Ils étaient prêts à mourir n'importe où, ainsi que leur demandait leur obligation. L'unité d'âme, le même but du Salut et le courage interne les liaient ensemble, afin d'être un, soit qu'ils accompagnassent les pèlerins, soit qu'ils fussent présents à l'office divin dans l'église du Temple, dans laquelle le roi Godefroy de Bouillon avait déjà constitué, en 1190, des chanoines réguliers qui suivaient la règle de saint Augustin, évêque. Comme ils allaient pratiquement tous les jours aux saints offices, ils étaient déjà communément appelés, comme par une prédiction, Templiers. Cependant, la septième année depuis cette date, c'est-à-dire en 1118, Hugues de Payns, animé par Dieu de nombreuses visions durant son sommeil et voyant combien il pouvait être utile aux chrétiens de servir, sous des vœux solennels, le Christ, le plus grand roi, et de donner, à son exemple, sa vie pour ses frères comme parfait accomplissement de l'Amour, exposa aux frères le projet de son cœur de fonder un ordre. Il n'y eut, parmi eux, personne qui refusât d'agir sous des vœux, parce qu'il le faisait par piété spontanée. Ils allèrent voir Monseigneur Gari­mond, le Patriarche, qui était de la nation franque, de la ville de Pin­quen2 qui se trouve dans le diocèse d'Amiens, et s'ouvrirent à lui de leur projet. Ce dernier, non seulement les reçut avec bienveillance mais encore, enthousiasmé au plus haut point, leur fit personnellement prononcer leurs vœux dans l'église du Temple de Salomon, c'est-à-dire les vœux de chasteté, de pauvreté et d'obéissance, auxquels ils en ajoutèrent un quatrième, celui d'accompagner et de défendre les pèlerins. Ceci eut lieu en l'an 1118, à la fête de la Sainte-Trinité, qui est le jour où notre Ordre fut fondé. Par ailleurs, afin que la piété élémentaire donnât à l'Ordre ses premiers développements, et cela se voyait de manière visible, ce qui sied à la pauvreté et parce qu'ils vivaient d'aumônes, ils avaient une monture unique pour deux chevaliers, sur laquelle ils montaient ensemble lorsqu'ils accompagnaient les pèlerins. Mais, afin que le poids de la pauvreté ne leur soit pas trop lourd, car une pauvreté excessive freine, et parce que leur piété de cœur recherchait le zèle, Monseigneur Garimond fit une intercession auprès du pieux roi Baudouin II pour qu'il les hébergeât dans son palais royal. Il leur confia une partie de celui-ci aux fins d'habitation et, parce que ce logement était proche du Temple, ils furent, par la suite, appelés Compagnons d'Armes du Christ et du Temple de Salomon. Ils demeurèrent dans ces modestes débuts jusqu'en 1121, se montrant au-dehors comme les plus courageux défenseurs de la foi et des pèlerins, ainsi que comme moines religieux du Temple. A partir de 1121, la religion en appela d'autres à cette vie stricte ; parmi ceux-ci, on compte Robert de Bourgogne, Wippartus de Thumen, André de Montbard, connu de saint Bernard, abbé de Clairvaux, Archambaud de Saint-Amand, Her­bert de Pasche, Charles Haddington et nombre d'autres qui menèrent une vie semblable sous le frère Hugues de Payns, que ses frères élurent Maître de l'Ordre. Leur nombre s'accrut tellement que les locaux qui leur avaient été concédés par le roi Baudouin ne purent les contenir tous. C'est pourquoi, en 1224, ils passèrent des accords avec les chanoines du Temple et avec leur prieur, Aumond, pour qu'ils leur cédassent tout un espace, proche du Temple, afin d'élargir leur domicile ; ceci fut fait la même année. Tant de lumière ne put rester longtemps dans les ténèbres3 : à peine le frère André eut-il embrassé l'Ordre que déjà il rendait compte de tout à saint Bernard, qui était très inquiet au sujet de la Terre sainte et des expéditions croisées et auquel l'ardeur militaire, alliée à la piété, recommandait notre Ordre. En outre, la fidélité manifestée au roi Baudouin, dont ils firent preuve dans les combats de Naza­reth et de Mergisaphar, les recommandait à Zege, car l'amour animait particulièrement les nôtres. Le Patriarche, Monseigneur Stéphane, fit la louange de ces marques de piété auprès de Monseigneur le Pape Honoré III et de saint Bernard, abbé de Clairvaux. Ils furent invités au concile qui se tenait à ce moment-là à Troyes. C'est donc là qu'Hugues de Payns, accompagné par plusieurs de nos frères, fut élevé en personne à la Maîtrise, puis il obtint confirmation de notre Ordre au concile d'Avignon. C'est également à ce concile que la règle fut remise à notre Ordre, et les détails à saint Bernard par les saints pères4. Il fut ordonné que les chevaliers ordinaires seraient revêtus de vêtements de lin blanc. Ainsi furent les premiers développements de notre Ordre, c'est-à-dire sa fondation et sa confirmation.
      En l'an du Seigneur 1130, ceux qui revinrent du concile en Terre sainte se séparèrent. Cette même année, comme le nombre de nos frères avait considérablement augmenté, ils se rendirent d'un commun accord, avec les chanoines, auprès de Monseigneur le Patriarche, Guil­laume de Flandre, à l'église Sainte-Croix, qui était l'église patriarcale et, sous certaines conditions, l'intégralité du palais du Temple leur fut attribuée. L'auteur principal de cet événement fut le frère André de Montbard qui, de la milice religieuse, passa à la vie canoniale la même année. Et c'est à partir de ces temps-là que le siège magistral de l'Ordre l'ut installé dans le Temple ; c'est la raison pour laquelle toutes les maisons de notre Ordre sont appelées Temples.
      En l'an du Seigneur 1132, la première propriété de nos frères, dehors de la Ville sainte, ce fut le Castel, c'est-à-dire Melippo5, qui leur fut donné par Tulcon et Zege. Peu de temps après, ils eurent des Temples dans les villes d'Alep et de Césarée. Parce que ces villes étaient dirigées par des prieurs, elles prirent le nom de prieuré. Dans chaque prieuré, il y avait 27 chevaliers, dirigés par nombre de 9 par un supérieur. De là, ensuite, alors que le nombre de prieurés descendit à 9 en Terre sainte, il fut décidé par les chapitres qu'on nommerait un préfet pour 9 supérieurs. En Terre sainte, le nombre de chevaliers ordinaires était de 243, celui des Commandeurs 27, celui des Préfets 3, à partir desquels, dans la suite des temps, les Grands Chapitres de l'Ordre seront élus ; les Préfets préféreront ensuite porter le nom de Prieurs. A partir de ces supérieurs furent constitués Maréchal, Grand Commandeur, Ballavi, Baldaniser, Hospitalier et le corps des Turcopliers6. Hugues de Payns mourut dans les combats de Tyr, le 14 octobre 1136.
      Sous Robert de Bourgogne, le successeur d'Hugues, notre Ordre est ramené à une forme plus soignée ; non seulement le mode de réception des frères chevaliers est constitué, mais encore leur noviciat est mis forme dans une règle précise.
      En outre, il fut décidé que les dons faits à l'Ordre, dont c'était le préciput et qui avaient été déclarés choses saintes par le roi de Castille, seraient rassemblés et enfouis dans le Temple et que les dépenses se feraient à partir d'eux. Sous le même Maître Robert de Bourgogne, en l'an du Seigneur 1147, le bienheureux pape Eugène III décida, pour distinguer nos frères des autres ordres, qu'ils portassent, sur le côté gauche, une croix rouge en lin, ainsi qu'un étendard blanc frappé de même croix rouge. De même, il décida de nommer des commandeurs supérieurs et permit de recevoir des laïcs, autant qu'il plairait au Maître, en les distinguant par la bure et la croix pattée.
      En l'an du Seigneur 1157, sous le Maître Bertrand de Blanchefort, licence et faculté sont accordées par Monseigneur Capa à notre Ordre de posséder, en quelque lieu que ce soit, des terres et des dépôts d'argent. C'est ainsi que notre Ordre acquit ses premières possessions en Espagne et en France et fonda les premières provinces qui sont : Léon, Aragon et Auvergne. Par la suite, le nombre de provinces s'accrut afin d'en former 9. En effet, en l'an 1178, sous le Maître Eudes de Saint-Amand, il acquit des possessions en Bretagne, en Occitanie et en Bourgogne afin, qu'à leur tour, elles puissent constituer 3 provinces jusqu'à ce qu'enfin l'Ordre acquière, en l'an 1183, les possessions italiennes du Pô et du Tibre et, aux confins du Danube, les possessions allemandes entre l'Elbe et l'Oder. L'Ordre acquit encore des possessions en Grèce, constituées par Chypre et ce qui se trouve autour, et les érigea en province de l'Archipel. Au début, ces provinces furent appelées Préceptures, et ceux qui y étaient établis comme chefs par la volonté du Maître et l'assentiment du Grand Chapitre furent appelés Précepteurs de l'Ordre. Par la suite, on leur donna en vérité le nom de Maître ; toutefois, ils dépendaient toujours et en tout du Grand Maître et du Chapitre Général, par lesquels ils avaient été consacrés.
      En l'an du Seigneur [1185], Urbain III plaça notre Ordre sous le seul siège apostolique mais, à cause de la protestation de tous les religieux, du Patriarche, des évêques et des princes séculiers, il accorda la liberté, non seulement de construire des églises et des maisons du Temple, et de les consacrer, mais encore il permit aux clercs de l'Ordre de célébrer l'office divin dans ces mêmes églises, chose à laquelle l'évêque avait fait des difficultés par un interdit. Il donna également licence aux chapelains de prendre les ordres mineurs auprès de l'évêque de leur choix, sans tenir compte des diocèses.
      En l'an du Seigneur 1185, le Grand Maître, Gérard de Ridefort, permit d'admettre des novices au noviciat dans leurs provinces et, de plus, qu'ils puissent être reçus dans l'Ordre pourvu qu'ils le fissent après leurs expéditions contre les infidèles.
      En l'an du Seigneur 1186, notre Ordre possédait, dans l'ensemble de ses 9 provinces, 40 000 commanderies qui lui rapportaient, à l'exception des possessions en Terre sainte, 2 millions en pièces d'or. Ainsi, soudainement, notre Ordre alla en s'accroissant, sans limites, en l'espace de 70 ans, de telle façon que, non seulement personne ne pouvait lui être comparé, mais qu'il surpassait largement les trésors des rois. Il est un fait : le royaume de Jérusalem était entre nos mains, royaume dont le trésor et les valeurs avaient été déposés par nos frères dans le Temple.
      Cependant, en l'an 1188, l'infidèle entama, près de Tibériade, un combat dans lequel par la trahison de Raymond, comte de Tripolitaine, six de nos frères furent égorgés, la Sainte Croix prise et ceux qui, comme le roi Guy de Lusignan et le Maître Ridefort, avaient fait attention à leur vie, furent faits prisonniers et envoyés par Saladin à Damas, en passant par la Babylonie. Cette même année, lorsque Nicolas Therric fut élu vicaire de la Maîtrise par nos frères, qui avaient pris la ville de Tyr, Saladin progressa victorieusement vers la Ville sainte, dans laquelle Guillaume de Rochefort, avec un petit nombre de frères, Monseigneur le Patriarche Héraclius et la reine Sibylle moururent, ainsi qu'un petit nombre d'Hospitaliers. L'infidèle assiégea Jérusalem pendant 14 jours et, par des accords qui eurent l'assentiment de Monseigneur le Patriarche et de la reine, afin d'accorder la liberté à tous les chrétiens contre une certaine somme d'argent, elle se rendit le 11 octobre, à la fête des Saints Anges Gardiens. A partir de ce moment-là, le siège de la Maîtrise fut à Tyr.
      En l'an 1189, Maître Ridefort revint de captivité à Tyr et il mourut à la bataille de Saint-Jean-d’Acre en l'an 1190. Le siège de la Maîtrise étant vacant, le frère Robert de Sablé, Maître Vicaire, transféra celui-ci à Saint-Jean-d'Acre. Armand de Périgord, surnommé le Thunonien, s'établit en Syrie dans la ville d'Antioche. Sous le Maître Pierre de Montaigu, en l'an 1209, le frère Théodore de Bersiac, Grand Maréchal de l'Ordre, revint à Saint-Jean-d'Acre pour la seconde fois, jusqu'en 1218, puis passa à Césarée, que l'on nomme Paneas7.
      En l'an du Seigneur 1274, Robert du Mont fut présent au concile de Léon, afin d'inciter les princes chrétiens à une nouvelle croisade. Il mourut également là. En son absence, le frère Geoffroy de Salvaing fut Vicaire de la Maîtrise, jusqu'en l'an 1285, où le frère Guillaume de Beaujeu fut élu.
      Sous ce dernier, notre Ordre et tous les chrétiens latins sont expulsés de l'ensemble de la Terre sainte par les infidèles. Saint-Jean-d'Acre était la seule ville que les Latins possédaient mais, à cause des discordes internes qui divisaient Grecs et Latins, le Patriarche et le Roi, les ordres militaires et les croisés envoyés d'Italie et de Sicile qui, eux-mêmes, s'opposaient, au sein de l'armée, elle était encore plus déchirée à l'intérieur qu'étranglée à l'extérieur. Almalik Almanzor Scriz8, le sultan de Babylone, en profita pour l'assiéger avec une énorme armée, en l'an 1291 et, comme ils craignaient la victoire de l'infidèle, le Roi et le Patriarche se transportèrent à Chypre. Au cours de l'ultime combat, le pire, alors que les nôtres firent une brusque sortie le 18 mai, avec des Hospitaliers et des frères de la Milice de Sainte-Marie-des­-Teutons, les Hospitaliers, repoussés, prirent la fuite les premiers et s'embarquèrent pour Chypre sur des navires qui, en fait, étaient déjà prêts dans le port. Seulement 10 chevaliers des nôtres sauvèrent leur vie au moyen d'un radeau, cherchant à rallier Chypre. De la même manière, Roger Néri, Guillaume Kell, Thomas Browne, ainsi que plusieurs Commandeurs de l'Ordre, se jetèrent dans la fuite vers Chypre, après que la ville ait été détruite par les infidèles, au moyen de tours d'assaut. Au nombre de ceux qui étaient resté au combat et qui furent tués, on comptait le Maître Guillaume lui-même et son porte-étendard, le frère Arnaud de Saint-Marc. Ainsi donc, Saint-Jean-d’Acre est prise, et les possessions des nôtres en Terre sainte sont entièrement enlevées.
     Cette même année 1291, les frères, assemblés à Chypre dans la ville de Limassol, élevèrent à la dignité de Maître le frère Gaudin de Moine, d'une famille noble de Florence, lequel fut à la tête de l'Ordre jusqu'en 1301, année où le frère Jacques de Mollay, de Bourgogne, fut élu Maître de l'Ordre. Ce dernier établit le siège magistral dans ce Palais du Temple que nos frères avaient obtenu, depuis longtemps déjà, dans la ville de Paris. En vérité, il revint en personne à Chypre, dans l'intention de trouver une possibilité de récupérer la Terre sainte. Mais les divisions des nôtres, aussi bien avec le roi de Chypre qu'avec les Hospitaliers, furent un obstacle à la meilleure des volontés.

 Notes
        
1; Peut-être « Martin de Rouen »?
2. Pour « Picquigny », arrondissement d'Amiens.
3. Allusion au prologue de l'Evangile selon saint Jean.
4. Les pères conciliaires. 
5. Il s'agit peut-être de « Maldoin » (vers 1170).
6. Traduction et sens incertains ; noms propres inconnus.
7. Plusieurs localités, dédiées au dieu Pan, portent ce nom. On les trouve en arabe sous la forme « Banias », comme le célèbre ancien lieu de culte aux sources du Jourdain.
8. Almalik est une transcription de l'arabe « el-Malik » et signifie « le roi »; de même pour Almanzor, « el-Mansour » qui est le prénom du roi ». Scriz est une mauvaise transcription pour « la-insriq » qui signifie « que Dieu le protège; c'est unre formule traditionnelle accolée au nom du roi.

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